Suite à plusieurs demandes, voici un petit récapitulatif des liens permettant de suivre Rorschach:
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
1. Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Allah, et Il est le Puissant, le Sage.
De la part de Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre et choisi par Dieu pour annoncer sa Bonne Nouvelle.
1Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. 2En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. 3Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, 4et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit. 5Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. 6Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix; 7car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. 8Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
Traduit par Abu Bakr Sirajuddin (Martin Lings)
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Mais toi, as-tu senti quelque chose de ce qu'ils perçoivent?
Si tu leur es semblable, tu as autorité.
Mais si tu ne trouves en toi-même rien de ce qui est leur,
Exige de ton âme un équitable jugement ; écoute cette description :
Le Dôme et la Roue1
[1] Publié dans É. T., nov. 1938.
On sait que la roue est, d’une façon générale, un symbole du monde : la circonférence représente la manifestation, qui est produite par l’irradiation du centre ; ce symbolisme est d’ailleurs naturellement susceptible de significations plus ou moins particularisées, car, au lieu de s’appliquer à l’intégralité de la manifestation universelle, il peut aussi s’appliquer seulement à un certain domaine de manifestation. Un exemple particulièrement important de ce dernier cas est celui où deux roues se trouvent associées comme correspondant à des parties différentes de l’ensemble cosmique ; ceci se rapporte au symbolisme du chariot, tel qu’il se rencontre notamment, en de fréquentes occasions, dans la tradition hindoue ; Ananda K. Coomaraswamy a exposé ce symbolisme à diverses reprises, et encore, à propos du chhatra et de l’ushnîsha, dans un article de The Poona Orientalist (numéro d’avril 1938) auquel nous emprunterons quelques-unes des considérations qui vont suivre.
On cite habituellement cette phrase : « Connais-toi toi-même », mais on en perd souvent de vue le sens exact. A propos de la confusion qui règne au sujet de ces mots on peut se poser deux questions : la première concerne l'origine de cette expression, la seconde son sens réel et sa raison d'être. Certains lecteurs pourraient croire que ces deux questions sont entièrement distinctes et n'ont entre elles aucune relation. A la réflexion et après examen attentif il apparaît nettement qu'elles sont en étroit rapport.
Pour sortir, un peu, du chemin "religieux"Le récit par monsieur Stephen Jourdain de son expérience d'éveil vécue à l'âge de 16 ans...
Certains esprits craintifs, et dont la compréhension se trouve étrangement limitée par des idées préconçues, ont été effrayés par la désignation même du « Roi du Monde », qu’ils ont aussitôt rapprochée de celle du Princeps hujus mundi dont il est question dans l’Évangile. Il va de soi qu’une telle assimilation est complètement erronée et dépourvue de fondement ; nous pourrions, pour l’écarter, nous borner à faire remarquer simplement que ce titre de « Roi du Monde », en hébreu et en arabe, est appliqué couramment à Dieu même (1). Cependant, comme il peut y avoir là l’occasion de quelques observations intéressantes, nous envisagerons à ce propos les théories de la Kabbale hébraïque concernant les « intermédiaires célestes », théories qui, d’ailleurs, ont un rapport très direct avec le sujet principal de la présente étude.
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux!
Louange soit rendue à Allah pour ce qu'Il a inspiré et "parce qu'Il nous a enseigné ce que nous ne savions pas! Il nous a accordé ainsi une faveur magnifique"! (Coran, 4, 113)
Et qu'Allah prie sur le Chef le plus auguste, le Prophète le plus noble, celui qui a reçu les "Sommes des Paroles" à la Station Suprême et qu'Il lui accorde Ses salutations!
La dissonance cognitive n’a jamais été aussi grande et générale ici-bas qu’actuellement, l’humanité est en crise profonde, en crise mondiale, sanitaire, industrielle, environnementale, sociale, économique, financière… et n’entrevoit aucune issue à cette crise. La propagande mondialiste nous martèle sans arrêt que la solution à cette crise mondiale ne peut être qu’une solution mondiale parce que l’humanité est une, que les hommes sont rigoureusement égaux entre eux, dans une diversité de croyances où Dieu est finalement multiple. Je pense au contraire que Dieu est un et que l’humanité n’est pas une. Le premier chapitre de la Genèse biblique nous dit clairement que lors de la Création du monde, la végétation a d’abord été créée et qu’ensuite l’humanité fut créée. Mais dans le chapitre suivant, l’homme est d’abord créé (Adam) et la végétation est créée ensuite !… On peut donc penser que deux humanités, deux types humains ont été créés, et qu’il y avait donc des hommes sur Terre avant qu’Adam ne fut créé.
"Voici la conférence de présentation du livre "Les ennemis de l'humanité" par M. Lotfi Hadjiat (sept. 2015), réalisée le 24 octobre à Marseille.
Il est question, dans cette vidéo de 40 minutes, d'analyses pertinentes de l'idéologie politico-religieuse des mondialistes qui nous gouvernent. L'auteur a découvert un lien direct entre ce que l'on appelle la secte "caïnite" et les subversions politiques des dernières décennies !
Tant que la connaissance n’est que par le mental, elle n’est qu’une simple connaissance « par reflet », comme celle des ombres que voient les prisonniers de la caverne symbolique de Platon, donc une connaissance indirecte et tout extérieure ; passer de l’ombre à la réalité, saisie directement en elle-même, c’est proprement passer de l’« extérieur » à l’« intérieur », et aussi, au point de vue où nous nous plaçons plus particulièrement ici, de l’initiation virtuelle à l’initiation effective.
[Article écrit en arabe par le Shaykh 'Abd-al-Wâhid Yahyâ pour la revue Al-ma'rifa (juillet 1931). Traduit par Jean Abd al-Wadoud Gouraud (1) à partir du livre du Cheikh Abd al-Halîm Mahmûd « L’école de la Chadhiliyya » (2)]
Parmi les plus dangereuses erreurs de l’Occident moderne, il en est une qui s’est établie en Amérique depuis moins de cent ans, précisément depuis 1847, et qui est connue sous le nom de « néo-spiritualisme » ou « spiritisme » (ar-rûhâniyya al-hadîtha). On pourrait définir ce dernier en disant qu’il consiste à croire à la possibilité d’une communication avec les morts par l’intermédiaire de moyens matériels. Le néo-spiritualisme a vu le jour à partir de phénomènes naturels, comme l’émanation de voix ou le mouvement d’objets dans certaines habitations, qui se produisent sans cause évidente. Ce type de phénomènes a été remarqué de tout temps et partout, et il n’est donc pas possible de dire qu’il soit exceptionnel. Pour quelle raison, dans ce cas, les Occidentaux en ont-ils fait une croyance nouvelle alors que personne n’en avait jamais eu l’idée auparavant ?
La suite du voyage symbolique accompli par l’être dans son processus de libération graduelle depuis la terminaison de l’artère coronale (sushumnâ), communiquant constamment avec un rayon du Soleil spirituel, jusqu’à sa destination finale, s’effectue en suivant la Voie qui est marquée par le trajet de ce rayon parcouru en sens inverse (suivant sa direction réfléchie) jusqu’à sa source, qui est cette destination même.
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| Les « trois fonctions suprêmes » dans le Bouddhisme thibétain*. |
Suivant Saint-Yves, le chef suprême de l’Agarttha porte le titre de Brahâtmâ (il serait plus correct d’écrire Brahmâtmâ) « support des âmes dans l’Esprit de Dieu » ; ses deux assesseurs sont le Mahâtmâ, « représentant l’Âme universelle », et le Mahânga, « symbole de toute l’organisation matérielle du Cosmos » (1) : c’est la division hiérarchique que les doctrines occidentales représentent par le ternaire « esprit, âme, corps », et qui est appliquée ici selon l’analogie constitutive du Macrocosme et du Microcosme.
Bonjour à tous
Je m'y prends tôt, je le sais, mais c'est que les festivités seront bientôt là et que beaucoup tomberont dans le piège...
Peut être encore plus cette année apres l'enfermement, les restrictions, et la grande espérance que cela réouvre justement pour "les fêtes".
Prenez le temps d'y penser...
Ne vous laissez pas avoir....