L’ouvrage de Charles-André Gilis, « Aperçus sur la doctrine Akbarienne des Jinns» , aux éditions Albouraq, est constitué de deux études destinées aux « musulmans africains de race noire » selon la quatrième de couverture. Il évoque le conflit et l’assimilation de l’Islam au Soudan au premier siècle de l’Hégire, qui donna lieu à « l’islam noir ». Cela conduit l’auteur à rapprocher ces deux traditions en évoquant leur point commun : leur référence au « monde intermédiaire » (barzakh) et au « Centre suprême ». L’ésotérisme de ces traditions est commun, car il est le noyau de la religion. L’auteur considère ainsi l’Islam comme un « rappel » de cette tradition identique, qu’Ibn Arabi a « formulé de manière complète ».
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09 novembre 2018
Ibn Arabi, la nature subtile des Jinns
L’ouvrage de Charles-André Gilis, « Aperçus sur la doctrine Akbarienne des Jinns» , aux éditions Albouraq, est constitué de deux études destinées aux « musulmans africains de race noire » selon la quatrième de couverture. Il évoque le conflit et l’assimilation de l’Islam au Soudan au premier siècle de l’Hégire, qui donna lieu à « l’islam noir ». Cela conduit l’auteur à rapprocher ces deux traditions en évoquant leur point commun : leur référence au « monde intermédiaire » (barzakh) et au « Centre suprême ». L’ésotérisme de ces traditions est commun, car il est le noyau de la religion. L’auteur considère ainsi l’Islam comme un « rappel » de cette tradition identique, qu’Ibn Arabi a « formulé de manière complète ».
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