Seul Dieu a le pouvoir d’ôter les voiles de vos yeux, et vous ne trouverez pas de réponses ici, à moins qu'Il ne le veuille.

27 avril 2018

La duperie des « prophéties » - René Guénon


Le mélange de vrai et de faux qui se rencontre dans les « pseudo-traditions » de fabrication moderne, se retrouve aussi dans les prétendues «prophéties» qui, en ces dernières années surtout, sont répandues et exploitées de toutes les façons pour des fins dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles sont fort énigmatiques; nous disons prétendues, car il doit être bien entendu que le mot de « prophéties » ne saurait s’appliquer proprement qu’aux annonces d’événements futurs qui sont contenues dans les Livres sacrés des différentes traditions, et qui proviennent d’une inspiration d’ordre purement spirituel; dans tout autre cas, son emploi est absolument abusif, et le seul mot qui convienne alors est celui de « prédictions ». Ces prédictions peuvent d’ailleurs être d’origines fort diverses ; il en est au moins quelques-unes qui ont été obtenues par l’application de certaines sciences traditionnelles secondaires, et ce sont assurément les plus valables mais à la condition qu’on puisse en comprendre réellement le sens, ce qui n’est pas toujours des plus faciles car, pour de multiples raisons, elles sont généralement formulées en termes plus ou moins obscurs et qui ne s’éclaircissent souvent qu’après que les événements auxquels ils font allusion se sont réalisés ; il y a donc toujours lieu de se méfier, non de ces prédictions elles-mêmes, mais des interprétations erronées ou « tendancieuses » qui peuvent en être données. Quant au reste, en ce qu’il a d’authentique, il émane à peu près uniquement de « voyants » sincères mais fort peu « éclairés » qui ont aperçu des choses confuses se rapportant plus ou moins exactement à un avenir assez mal déterminé, le plus souvent, quant à la date et à l’ordre de succession des événements et qui, les mélangeant inconsciemment avec leurs propres idées, les ont exprimées plus confusément encore, si bien qu’il ne sera pas difficile de trouver là-dedans à peu près tout ce qu’on voudra.


On peut dès lors comprendre à quoi tout cela servira dans les conditions actuelles : comme ces prédictions présentent presque toujours les choses sous un jour inquiétant et même terrifiant, parce que c’est naturellement cet aspect des événements qui a le plus frappé les « voyants », il suffit, pour troubler la mentalité publique, de les propager tout simplement en les accompagnant au besoin de commentaires qui en feront ressortir le côté menaçant et présenteront les événements dont il s’agit comme imminents (1) ; si ces prédictions s’accordent entre elles, l’effet en sera renforcé, et si elles se contredisent comme cela arrive aussi, elles n’en produiront que plus de désordre ; dans un cas comme dans l’autre, ce sera autant de gagné au profit des puissances de subversion. Il faut d’ailleurs ajouter que toutes ces choses, qui proviennent en général de régions assez basses du domaine psychique, portent par là même avec elles des influences déséquilibrantes et dissolvantes qui en augmentent considérablement le danger ; et c’est sans doute pour cela que ceux mêmes qui n’y ajoutent pas foi en éprouvent cependant, dans bien des cas, un malaise comparable à celui que produit, même sur des personnes très peu « sensitives », la présence de forces subtiles d’ordre inférieur. On ne saurait croire, par exemple, combien de gens ont été déséquilibrés gravement, et parfois irrémédiablement, par les nombreuses prédictions où il est question du « Grand Pape » et du « Grand Monarque » et qui contiennent pourtant quelques traces de certaines vérités mais étrangement déformées par les « miroirs » du psychisme inférieur, et par surcroît, rapetissées à la mesure de la mentalité des « voyants » qui les ont en quelque sorte « matérialisées » et plus ou moins étroitement « localisées » pour les faire rentrer dans le cadre de leurs idées préconçues (2). La façon dont ces choses sont présentées par les « voyants » en question, qui sont souvent aussi des « suggestionnés » (3), tient d’ailleurs de très près à certains « dessous » fort ténébreux, dont les invraisemblables ramifications, au moins depuis le début du XIXe siècle, seraient particulièrement curieuses à suivre pour qui voudrait faire la véritable histoire de ces temps, histoire assurément bien différente de celle qui s’enseigne « officiellement » ; mais il va de soi que notre intention ne saurait être d’entrer ici dans le détail de ces choses, et que nous devons nous contenter de quelques remarques générales sur cette question très compliquée, et d’ailleurs manifestement embrouillée à dessein en tous ses aspects (4), que nous n’aurions pu passer entièrement sous silence sans que l’énumération des principaux éléments caractéristiques de l’époque contemporaine en soit restée par trop incomplète, car il y a encore là un des symptômes les plus significatifs de la seconde phase de l’action antitraditionnelle.


D’ailleurs, la simple propagation de prédictions comme celles dont nous venons de parler n’est, en somme, que la partie la plus élémentaire du travail auquel on se livre actuellement à cet égard parce que, dans ce cas, le travail a été déjà fait à peu près entièrement, bien qu’à leur insu, par les « voyants » eux-mêmes ; il est d’autres cas où il faut élaborer des interprétations plus subtiles pour amener les prédictions à répondre à certains desseins. C’est ce qui arrive notamment pour celles qui sont basées sur certaines connaissances traditionnelles, et c’est alors leur obscurité qui est surtout mise à profit pour ce qu’on se propose (5); certaines prophéties bibliques elles-mêmes, pour la même raison, sont aussi l’objet de ce genre d’interprétations « tendancieuses » dont les auteurs, du reste, sont souvent de bonne foi mais comptent aussi parmi les « suggestionnés » qui servent à suggestionner les autres ; il y a là comme une sorte d’« épidémie » psychique éminemment contagieuse mais qui rentre trop bien dans le plan de subversion pour être « spontanée » et qui, comme toutes les autres manifestations du désordre moderne (y compris les révolutions que les naïfs croient aussi « spontanées »), suppose forcément une volonté consciente à son point de départ. Le pire aveuglement serait celui qui consisterait à ne voir là-dedans qu’une simple affaire de « mode » sans importance réelle (6) ; et l’on pourrait d’ailleurs en dire autant de la diffusion croissante de certains « arts divinatoires » qui ne sont certes pas aussi inoffensifs qu’il peut le sembler à ceux qui ne vont pas au fond des choses : ce sont généralement des débris incompris d’anciennes sciences traditionnelles presque complètement perdues, et outre le danger qui s’attache déjà à leur caractère de « résidus », ils sont encore arrangés et combinés de telle façon que leur mise en œuvre ouvre la porte, sous prétexte d’« intuition » (et cette rencontre avec la « philosophie nouvelle » est en elle-même assez remarquable), à l’intervention de toutes les influences psychiques du caractère le plus douteux (7).


On utilise aussi, par des interprétations appropriées, des prédictions dont l’origine est plutôt suspecte, mais d’ailleurs assez ancienne, et qui n’ont peut-être pas été faites pour servir dans les circonstances actuelles, bien que les puissances de subversion aient évidemment déjà largement exercé leur influence à cette époque (il s’agit surtout du temps auquel remontent les débuts mêmes de la déviation moderne, du XIVe au XVIe siècle), et qu’il soit dès lors possible qu’elles aient eu en vue, en même temps que des buts plus particuliers et plus immédiats, la préparation d’une action qui ne devait s’accomplir qu’à longue échéance (8). Cette préparation, à vrai dire, n’a d’ailleurs jamais cessé; elle s’est poursuivie sous d’autres modalités dont la suggestion des « voyants » modernes et l’organisation d’« apparitions » d’un caractère peu orthodoxe représentent un des aspects où se montre le plus nettement l’intervention directe des influences subtiles ; mais cet aspect n’est pas le seul, et même lorsqu’il s’agit de prédictions apparemment « fabriquées » de toutes pièces, de semblables influences peuvent fort bien entrer également en jeu, d’abord en raison même de la source « contre-initiatique » d’où émane leur inspiration première, et aussi du fait de certains éléments qui sont pris pour servir de « supports » à cette élaboration.



En écrivant ces derniers mots, nous avons spécialement en vue un exemple tout à fait étonnant, tant en lui-même que par le succès qu’il a eu dans divers milieux et qui, à ce titre, mérite ici un peu plus qu’une simple mention : nous voulons parler des soi-disant « prophéties de la Grande Pyramide », répandues en Angleterre, et de là dans le monde entier, pour des fins qui sont peut-être en partie politiques mais qui vont certainement plus loin que la politique au sens ordinaire de ce mot, et qui se lient d’ailleurs étroitement à un autre travail entrepris pour persuader les Anglais qu’ils sont les descendants des « tribus perdues d’Israël »; mais là-dessus encore nous ne pourrions insister sans entrer dans des développements qui seraient présentement hors de propos. Quoi qu’il en soit, voici en quelques mots ce dont il s’agit : en mesurant, d’une façon qui n’est d’ailleurs pas exempte d’arbitraire (d’autant plus que, en fait, on n’est pas exactement fixé sur les mesures dont se servaient réellement les anciens Égyptiens), les différentes parties des couloirs et des chambres de la Grande Pyramide (9), on a voulu y découvrir des « prophéties » en faisant correspondre les nombres ainsi obtenus à des périodes et à des dates de l’histoire. Malheureusement, il y a là-dedans une absurdité qui est tellement manifeste qu’on peut se demander comment il se fait que personne ne semble s’en apercevoir, et c’est bien ce qui montre à quel point nos contemporains sont « suggestionnés » ; en effet, à supposer que les constructeurs de la Pyramide y aient réellement inclus des « prophéties » quelconques, deux choses seraient somme toute plausibles : c’est, ou que ces « prophéties », qui devaient forcément être basées sur une certaine connaissance des lois cycliques, se rapportent à l’histoire générale du monde et de l’humanité, ou qu’elles aient été adaptées de façon à concerner plus spécialement l’Égypte ; mais, en fait, il arrive que ce n’est ni l’un ni l’autre, car tout ce qu’on veut y trouver est ramené exclusivement au point de vue du Judaïsme d’abord et du Christianisme ensuite, de sorte qu’il faudrait logiquement conclure de là que la Pyramide n’est point un monument égyptien, mais un monument « judéo-chrétien » ! Cela seul devrait suffire à faire justice de cette invraisemblable histoire ; encore convient-il d’ajouter que tout y est conçu suivant une soi-disant « chronologie » biblique tout à fait contestable, conforme au « littéralisme » le plus étroit et le plus protestant, sans doute parce qu’il fallait bien adapter ces choses à la mentalité spéciale du milieu où elles devaient être répandues principalement et en premier lieu. Il y aurait encore bien d’autres remarques curieuses à faire : ainsi, depuis le début de l’ère chrétienne, on n’aurait trouvé aucune date intéressante à marquer avant celle des premiers chemins de fer ; il faudrait croire, d’après cela, que ces antiques constructeurs avaient une perspective bien moderne dans leur appréciation de l’importance des événements ; c’est là l’élément grotesque qui ne manque jamais dans ces sortes de choses, et par lequel se trahit précisément leur véritable origine : le diable est assurément fort habile, mais pourtant il ne peut jamais s’empêcher d’être ridicule par quelque côté (10) !



Ce n’est pas tout, encore : de temps à autre, en s’appuyant sur les « prophéties de la Grande Pyramide » ou sur d’autres prédictions quelconques, et en se livrant à des calculs dont la base reste toujours assez mal définie, on annonce que telle date précise doit marquer « l’entrée de l’humanité dans une ère nouvelle », ou encore « l’avènement d’un renouveau spirituel » (nous verrons un peu plus loin comment il convient de l’entendre en réalité) ; plusieurs de ces dates sont déjà passées, et il ne semble pas que rien de particulièrement marquant s’y soit produit ; mais qu’est-ce que tout cela peut bien vouloir dire au juste ? En fait, il y a là encore une autre utilisation des prédictions (autre, voulons-nous dire, que celle par laquelle elles augmentent le désordre de notre époque en semant un peu partout le trouble et le désarroi), et qui n’est peut-être pas la moins importante, car elle consiste à en faire un moyen de suggestion directe contribuant à déterminer effectivement la production de certains événements futurs ; croit-on, par exemple, et pour prendre ici un cas très simple afin de nous faire mieux comprendre, que, en annonçant avec insistance une révolution dans tel pays et à telle époque, on n’aidera pas réellement à la faire éclater au moment voulu par ceux qui y ont intérêt ? Au fond, il s’agit surtout actuellement, pour certains, de créer un « état d’esprit » favorable à la réalisation de « quelque chose » qui rentre dans leurs desseins, qui peut sans doute se trouver différé par l’action d’influences contraires, mais qu’ils espèrent bien amener ainsi à se produire un peu plus tôt ou un peu plus tard ; il nous reste à voir plus exactement à quoi tend cette entreprise « pseudo-spirituelle », et il faut bien dire, sans vouloir pour cela être aucunement « pessimiste » (d’autant plus qu’« optimisme » et « pessimisme » sont, comme nous l’avons expliqué en d’autres occasions, deux attitudes sentimentales opposées qui doivent rester également étrangères à notre point de vue strictement traditionnel), que c’est là une perspective fort peu rassurante pour un assez prochain avenir.




(1) L'annonce de la destruction de Paris par le feu, par exemple, a été répandue maintes fois de cette façon, avec fixation de dates précises où, bien entendu, il ne s'est jamais rien produit sauf l'impression de terreur que cela ne manque pas de susciter chez beaucoup de gens et qui n'est aucunement diminuée par ces insuccès répétés de la prédiction.

(2) La partie relativement valable des prédictions dont il s'agit semble se rapporter surtout au rôle du Mahdi et à celui du dixième Avatâra ; ces choses, qui concernent directement la préparation du « redressement » final, sont en dehors du sujet de la présente étude ; tout ce que nous voulons faire remarquer ici, c'est que leur déformation même se prête à une exploitation « à rebours » dans le sens de la subversion.

(3) Il faut bien comprendre que « suggestionné » ne veut nullement dire « halluciné » ; il y a ici, entre ces deux termes, la même différence qu'entre voir des choses qui ont été consciemment et volontairement imaginées par d'autres et les imaginer soi-même « subconsciemment ».

(4) Que l'on songe, par exemple, à tout ce qui a été fait pour rendre complètement inextricable une question historique comme celle de la survivance de Louis XVII, et l'on pourra avoir par là une idée de ce que nous voulons dire ici.

(5) Les prédictions de Nostradamus sont ici l'exemple le plus typique et le plus important ; les interprétations plus ou moins extraordinaires auxquelles elles ont donné lieu, surtout en ces dernières années, sont presque innombrables.

(6) La « mode » elle-même, invention essentiellement moderne, n'est d'ailleurs pas, dans sa vraie signification, une chose entièrement dénuée d'importance: elle représente le changement incessant et sans but, en contraste avec la stabilité et l'ordre qui règnent dans les civilisations traditionnelles.

(7) Il y aurait beaucoup à dire à cet égard, en particulier sur l'usage du Tarot où se trouvent des vestiges d'une science traditionnelle incontestable, quelle qu'en soit l'origine réelle, mais qui a aussi des aspects fort ténébreux ; nous ne voulons pas faire allusion en cela aux nombreuses rêveries occultistes auxquelles il a donné lieu et qui sont en grande partie négligeables, mais à quelque chose de beaucoup plus effectif qui rend son maniement véritablement dangereux pour quiconque n'est pas suffisamment garanti contre l'action des « forces d'en bas ».

(8) Ceux qui seraient curieux d'avoir des détails sur ce côté de la question pourraient consulter utilement, malgré les réserves qu'il y aurait à faire sur certains points, un livre intitulé Autour de la Tiare, par Roger Duguet, ouvrage posthume de quelqu'un qui a été mêlé de près à certains des « dessous » auxquels nous avons fait allusion un peu plus haut et qui, à la fin de sa vie, a voulu apporter son « témoignage », comme il le dit lui-même, et contribuer dans une certaine mesure à dévoiler ces « dessous » mystérieux ; les raisons « personnelles » qu'il a pu avoir d'agir ainsi n'importent pas car, en tout cas, elles n'enlèvent évidemment rien à l'intérêt de ses « révélations ».

(9) Cette Grande Pyramide, à vrai dire, n'est pas tellement plus grande que les deux autres, et surtout que la plus voisine, que la différence en soit très frappante; mais sans qu'on sache trop pour quelles raisons, c'est sur elle que se sont en quelque sorte « hypnotisés » à peu près exclusivement tous les « chercheurs » modernes, et c'est à elle que se rapportent toujours toutes leurs hypothèses les plus fantaisistes, on pourrait même dire les plus fantastiques, y compris, pour en citer seulement deux des exemples les plus bizarres, celle qui veut trouver dans sa disposition intérieure une carte des sources du Nil, et celle suivant laquelle le « Livre des Morts » ne serait pas autre chose qu'une description explicative de cette même disposition.

(10) Nous ne quitterons pas la Grande Pyramide sans signaler encore, incidemment, une autre fantaisie moderne : certains attribuent une importance considérable au fait qu'elle n'aurait jamais été achevée ; le sommet manque en effet, mais tout ce qu'on peut dire de sûr à cet égard, c'est que les plus anciens auteurs dont on ait le témoignage, et qui sont encore relativement récents, l'ont toujours vue tronquée comme elle l'est aujourd'hui ; de là à prétendre, comme l'a écrit textuellement un occultiste, que « le symbolisme caché des Écritures hébraïques et chrétiennes se rapporte directement aux faits qui eurent lieu au cours de la construction de la Grande Pyramide », il y a vraiment bien loin, et c'est encore là une assertion qui nous parait manquer un peu trop de vraisemblance sous tous les rapports ! - Chose assez curieuse, le sceau officiel des États-Unis figure la Pyramide tronquée au-dessus de laquelle est un triangle rayonnant qui, tout en en étant séparé, et même isolé par le cercle de nuages qui l'entoure, semble en quelque sorte en remplacer le sommet ; mais il y a encore dans ce sceau, dont certaines des organisations « pseudo-initiatiques » qui pullulent en Amérique cherchent à tirer un grand parti en l'expliquant conformément à leurs « doctrines », d'autres détails qui sont au moins étranges et qui semblent bien indiquer une intervention d'influences suspectes : ainsi le nombre des assises de la Pyramide, qui y est de treize (ce même nombre revient d'ailleurs avec quelque insistance dans d'autres particularités, et il est notamment celui des lettres qui composent la devise E pluribus unum), est dit correspondre à celui des tribus d'Israël (en comptant séparément les deux demi-tribus des fils de Joseph), et cela n'est sans doute pas sans rapport avec les origines réelles des « prophéties de la Grande Pyramide » qui, comme nous venons de le voir, tendent aussi à faire de celle-ci, pour des fins plutôt obscures, une sorte de monument « judéo-chrétien ».







René Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, Chap. XXXVII : La duperie des «prophéties».



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